Gouinette parle trop

Ma vie, mon œuvre et leurs dégâts collatéraux

01 août 2008

Les stages d'allemand, ça sert

Et pas seulement à se rendre compte qu'on a tout oublié. Cela permet également de rencontrer des humains qui connaissent des citations de folie du genre :

«Je ne peux pas rester sans rien faire. Je vais faire la sieste» (Yvan Audouard)

À bientôt !!!

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31 juillet 2008

J'observe et j'aime pas ce que je vois

J'observe que, quand je suis naze et que j'ai besoin que mon métro fonctionne, la vie semble vouloir faire de l'humour à mes dépens. Donc, un de ces matins où je m'apprêtais à aller vendre ma force de travail à mon employeur, ma ligne connut des problèmes de signalisation bloquant totalement le trafic. Je me dirigeai alors vers un bus qui devait me permettre d'en rattraper un second et de finir chez les fous à mon bureau. Sur le tableau électronique de l'arrêt de bus, je pus lire rapidement que j'allais être en retard : 17 mn avant le prochain. Ouais !

Qu'à cela ne tienne, je laissai errer mon regard dans le paysage citadin s'étalant devant moi : des poubelles, des voitures garées, des magasins encore fermés. Youhou ! Fun, ouais ! Ah tiens, sur la place, le fleuriste sortait ses bouquets. Un coup d'œil : 16 mn (je vais mourir). Tout à coup, mes yeux perdus dans le vague de la direction d'où était censé venir mon bus furent alertés par la vision de deux véhicules militaires suivis d'une voiture de police. Pour que tu puisses me situer ma belle, je n'étais géographiquement à côté d'aucune caserne, ministère, banque, chanteuse muette à guitare ou autre gare. Voilà donc mes deux P4 (alors, pour ceux qui sont suffisamment âgés pour avoir fait ou entendu parler du service militaire, il est plutôt drôle de dénommer un véhicule léger tout terrain P4, classement psychiatrique dont héritaient les appelés fous furieux ou excellents comédiens, mais je m'égare) et la voiture de police qui s'arrêtent juste à côté de mon arrêt de bus. 8 militaires (des bérets verts) armés de leur fusil d'assaut (sans chargeur engagé, Carcassonne le glas) et 3 policiers en descendent et se dirigent vers une voiture, semble-t-il garée là où il ne fallait pas.

Quelque terroriste égaré me dis-je sans vraiment me convaincre ? Non, juste une voiture mal garée dont le propriétaire planqué je ne sais où est venu la bouger sous le regard guerrier des policiers et des militaires présents. Puis, les 11 deux P4 et le véhicule de police firent demi-tour et s'éloignèrent toujours copains comme cochons. Mon bus arriva enfin et je pus à loisir réfléchir à cet étrange mélange de genre militaro-policier. Certes nous sommes sous plan Vigipirate (me rappelle plus la couleur) depuis un moment (bientôt des personnes seront nées et mortes sous Vigipirate…) mais de là à chasser le dangereux conducteur mal garé… Il est bizarre mon pays en ce moment. Je ne pus continuer à réfléchir très longtemps à ce dilemme car mon bus ne redémarra pas 5 arrêts plus loin, les portes ne cessant de s'ouvrir et se fermer. Je finis donc à pied. Et ma force de travail s'en trouva fortement entamée.

Il y a longtemps, en 2002, j'avais lu une excellente nouvelle dont voici les premières pages. On ne sait jamais…

matinbrun

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30 juillet 2008

Andalucia mia, pays d'amou-ou-ou-ourrrr !

Week-end gitanial et familial et tégévial. Mucha de traduction pour ma manzana pomme aussi. Et avant que d'expliquer ce qu'était Le Mans (les 24 heures, hein, parce que "rillettes", je sais pas comment ça se dit en castillan) à mon cousinage, je me demandai in petto : "comment dit-on 'on arrive au Mans' ?". Petite refleccion... Ah oui ! Llegamos a Le Mans... Ach !! Trahison ! Llegamos al Mans ? Ben moi, je me sentais toujours franco-espagnole (plaît-il ? oui, Franco était espagnol et on applaudit le triple lutz piqué de jeux de mots de l'almanach vers Meaux... tzim boum tsing !).

En arrivant chez mes parents, mucha gente, mucha bouffe, mucho de tout, j'ai découvert que mon père chantait. De toute ma vie, qui fait quasi la moitié de sa collection de balais, je n'ai pas souvenir (fichtre, ça commence ?) de l'avoir entendu chanter. Mais depuis que son meilleur ami s'appelle Alzheimer, le lapin de la pub pour les piles peut toujours s'aligner. Il a chanté tout le sabado Y le domingo. Je suis restée placida... bien que les chansons avaient des paroles que, comme dirait Brassens "ma mère m'interdit de nommer ici". J'ai fini le kikend sur les rodillas et au retour, al Mans ou pas, ich habe geschlafen dans le TGV. Je chercherai "rillettes" dans le dico une otra vez.

Pendant ce temps-là à Vera Cruz... il s'en passait de bonnes au bureau car MaD avait encore frappé en mon absence. Et moi, je dis que c'est vraiment trop injuste. Ma collègue Happy me raconta l'histoire (qu'elle est vraie) à mon retour. Notre bureau disposant de postes internet à l'usage des agents de passage, l'un d'eux, en vacances (oui, un fou qui vient au boulot pendant ses vacances...) squatta le lieu quelque temps et sympathisa avec mes collègues. Mais, bon. MaD ne fait pas la différence entre des amis de 30 ans (Chirac et Balladur par exemple) et un collègue de 3 après-midis.

Un jour, le gars s'en revint de déjeuner de notre si bonne cantoche et MaD lui tint à peu près ce langage :
"Ah ben mais je vous ai vu à la cantine à la table de jeunes gens. Alors vous draguez les p'tits jeunes ?!?"

Faisons fi du style et intéressons-nous plutôt aux conséquences de la tirade.
1° Happy s'écroula tellement de rire sur son clavier qu'elle avait encore AZERTY gravé sur le front deux jours après ;
2° Ma chef en fit de même tout en signalant d'un index temporal et rotatif au collègue visé de l'état de désoeuvrement neuronal de MaD.
3° Après que ledit collègue lui ait signalé que ce n'était pas ainsi qu'on s'adressait aux gens, MaD se confondit (dans le sens de s'emberlificoter) en excuses jusqu'à dire : "je l'ai déjà fait il y a quelques années et la personne m'avait giflée..."

Pourquoi mais pourquoi je ne suis jamais là dans ces moments-là ?

ps : le contrôleur fou du TGV DU Mans travaille dorénavant dans une boîte de prod de films français puisque sur l'affiche de "La Fille de Monaco", on peut lire : un film DE Anne Fontaine. Après la retraite de Pivot, la disparition définitive de l'Apostrophe. Tout se perd.

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26 juillet 2008

Mes nuits sont pires que mes jours

Voilà, ma famille de Gitanie est en mi casa. Et comme mi casa es su casa, maintenant mi casa es la casa d'un pote à l'autre bout de Paris, fort confortable d'ailleurs mais à l'opposé quand même. Donc, le premier jour, après avoir été les cueillir tels les clavels españoles qu'ils sont (enfin plutôt les burros catalanes) à l'aéroport, installation, papote, bisous et v'là-t-y pas qu'il me prend de les balader dans Paris pour les situer un peu. Mais quand je suis partie, j'ai du mal à m'arrêter. En général, je m'arrête quand je m'évanouis de fatigue ; je n'ai pas de cote d'alerte. Donc, le Luxembourg, l'Institut, le Louvre, le Marais (solidarnosc oblige), on mange et on revient (en métro) dans mi casa qu'elle est leur casa dorénavant. Puis, je prends mes petites affaires : un sac et un cartable (ben oui, j'ai un travail !). Bisous et métro pour aller dans la casa de mi amigo, parce que vidée comme le budget de la France.

 

Affalée sur mon siège, je m'endors à moitié quand tout à coup, tout le monde descend car la ligne est arrêtée à cause d'un problème technique. Après une bordée d'injures internes, je regarde le plan sur le quai pour voir quel p... de détour je vais devoir faire pour accéder à un lit !! Alors, je mets mon sac sur mon épaule et… bordel !! Mon cartable est resté dans le métro !!! Je tue douze Japonais, poussent trois vieilles et me jette sur les personnels RATP (en nombre) pour leur faire part de ma problématique. J'ai droit à un « ha bah, c'est la soirée !». Telle la limande, je m'aplatis en excuses. Finalement, j'apprends que mon cartable est sain et sauf et qu'il sera là d'ici… 20 minutes, le temps que ma rame refasse le tour de la ligne… Ouais !!! Bon, pour me faire pardonner ma merdouille qu'ils n'avaient déjà pas besoin de ça à la (est grand) RATP, j'ai joué les traducteuses en anglais pour touristes paumés par cette soudaine panne.

Dans bientôt, je prends le thé Tégévé avec toute la smala et j'espère que je ne vais pas en perdre en route, (genre à Le Mans, pour bien m'achever) pour un grand rassemblement familial et néanmoins breton. Ca va donner. Vivement les vacances (les miennes !!) !

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22 juillet 2008

C'est grand Belgrade…

Ils ont mis 13 ans à retrouver un type (accessoirement accusé de génocide et de crime de guerre) qui prend le bus dans Belgrade… Soit Belgrade, c'est super super grand, soit les bus y roulent super super vite et s'arrêtent jamais pour prendre des policiers (même en civil), soit le gouvernement serbe a super super envie d'entrer dans l'Union Européenne. Donc, si je compte bien, Srebrenica : 8 000 morts ; siège de Sarajevo : 10 000 morts, soit un total de 18 000 êtres humains assassinés (sans compter les blessés, les viols et autres dégâts collatéraux des guerres où la seule loi est celle du plus fort) par un type qui prend le bus.

Conseil à la police et aux services secrets serbes : à mon avis, Ratko Mladic prend le métro. Et les Serbes nous prennent pour des truffes.

Un autre conseil : «La Liste de Carla» (non !! espèce d'ignare, ce n'est pas la liste de mariage de la chanteuse muette !), un beau documentaire sur le travail de l'ancienne procureure du TPI, Carla Del Ponte, avec des gros morceaux de magouilles politiques dedans, à voir absolument.

13 ans déjà et toujours 18 000 morts. Mesdames et Messieurs les Serbes, il en manque encore un pour que la Liste de Carla soit complète.

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20 juillet 2008

Deutsch ist eine schöne Sprache*

Comme je l'expliquais dans ma précédente création (oui, je trouve que «post» ne suffit guère à décrire la qualité de maizécris), je suis actuellement et pour encore un moment, en formation de langue. J'apprends l'allemand. Pourquoi ? Peut-être cette ambiance vichyste ici ? alors autant se préparer, n'est-il pas ? Peut-être parce que je passe plein de temps dans ce grand pays ami ? Si, si (impératrice… comme ça, c'est fait) ! Oh et puis zut, d'abord, je fais ce que je veux avec mes cheveux* ! Donc, après avoir longtemps abandonné la langue de Goethe, j'ai décidé (pour me sortir de mon bureau de tarés pendant quelques jours !) de m'inscrire à une formation d'allemand. J'ai quand même un fond de la langue de Schumacher qui me reste après l'avoir étudiée sept ans à l'école publique, laïque und républicaine.

Je passe mes journées à sprechen l'allemand mit trois professeurs. Deux hommes et une femme (46 possibilités). Les deux mecs sont sympas, dynamisch et permettent d'oublier le côté parfois aride (ah bah si quand même) de la langue de Claudia Schiffer. La dame… l'est sympatisch mais comment dire… Le mieux est que je donne un exemple… voire deux. D'abord, pour relancer la conversation sur un sujet, elle ne trouve rien de mieux à dire que : «hum… Ja… hum». Ca te met une pêche d'enfer juste après le steack-frites du midi ! Vraiment, elle démoraliserait une école de clowns ! Deuxième Beispiel : les sujets de papotes. L'avant-dernier : die Arbeit (le travail). Et même que sur le programme, c'était marqué (que j'ai failli me coudre direct un triangle noir sur ma veste) : «Le travail rend la vie douce». Certes… le travail rendait libre aussi, à un moment… Le lendemain, on devait discuter de la famille d'hier et d'aujourd'hui et finalement, on n'a fait qu'effleurer le sujet. C'est dommage ; j'aurais pu savoir comment on dit «homoparentalité» dans la langue d'Angela Merkel.

Ce qui risque d'être drôle (enfin, pour les autres, moi, je pense que je vais rire moyen, moyen), c'est que de la famille de ma gitanie natale débarque à Paris et que ça ne parle que la langue d'Almodovar ou celle de Maria Mercè Marçal. Donc, après mes 6 heures de Beethoven, je devrais passer au Zapatero tout en continuant à parler en Cauet Sarko heu, attends… en français ! à ma boulangère. Je sens que ça va vite tourner à la tour de Babel-oued, c't'affaire. Mais quand on aime, on ne compte pas. Eins, zwei, tres, un pasito pa'lante María !

 

*L'allemand est une jolie langue (ouais, je sais, je serai tondue à la libération)

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18 juillet 2008

Ma brave dame, on vit une vie, j'vous jure !

Je ne sais pas si tu as remarqué, ma belle, ma brune, mon amour mais ce pays part en couilles. Je suis vulgaire à dessein. Primo, parce que plein d'obsédés vont atterrir sur ce blog en tapant des cochoncetés dans leur moteur à explosion de recherche. Deux yeux (les tiens, si beaux), parce que quand même, faudrait voir à pas déconner non plus.

ILS commencent par virer le rédac-en-chef d'un magazine de m... et maintenant ils mettent des journalistes pour les voitures en prison !
ILS commencent par squatter les télés, les radios, les journaux et maintenant essaient de se tailler une Constitution à leur mesure (1,12 m).
ILS commencent par chasser le gakapacépapier et maintenant, souriez, vous êtes filmés : tu peux plus péter tranquille sans finir dans un fichier avec un nom ridicule, j'ai (déjà) nommé : Edvige.

Et si je mets ILS au pluriel, c'est parce que seul, IL ne peut rien faire.

Tout ça, ça t'a un arrière-goût de Vichy à la sauce Big Brother qui me reste sur mon estomac de gouine d'origine immigrée, ancienne militante à Aides, chieuse de service (LaPeste, sors de ce texte !!), athée qui n'a pas la télé et abonnée au Canard. Au secours ! Reviens, Vladimir Ilitch Sardou, ILS sont devenus fous !

Alors, l'info du jour, l'adresse kilfoquetuhihaille : ICI et tu peux aussi lire la dernière info de Têtu sur la création d'un collectif (parce que là, comme au foot, il faut jouer collectif), alors, c'est par .

Et comme disait Martin Niemöller :
«Als die Nazis die Kommunisten holten, habe ich geschwiegen, ich war ja kein Kommunist.
Als sie die Sozialisten einsperrten, habe ich geschwiegen, ich war ja kein Sozialist.
Als sie die Gewerkschafter holten, habe ich geschwiegen, ich war ja kein Gewerkschafter.
Als sie die Juden einsperrten, habe ich geschwiegen, ich war ja kein Jude.
Als sie mich holten, gab es keinen mehr, der protestieren konnte.»

Raaah mais c'est vrai, c'est moi qui fais un stage de formation en alaman (je t'en parlerai plus tard). S'cuse ! (ah bah tiens, à rajouter à la liste : germanopresquephone) :

Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes
Je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les socialistes
Je me suis tu, je n'étais pas socialiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je me suis tu, je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
Je me suis tu, je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

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15 juillet 2008

Toujours se méfier des titres définitifs

Oui, la dernière fois, j'ai fait ma maline en titrant : «Ca y est, c'est fini», résultat, le trac de la plage banche depuis. Heureusement, j'ai eu l'idée géniale de changer d'ordinateur ce week-end. Juste pour relancer la consommation car je suis une bonne patriote et aussi parce que ça faisait deux fois que j'allumais mon Ibook en lui secouant d'abord les puces et après, pépère voulait bien démarrer. Donc, depuis samedi, je rame, je sue, je pleure car il faut tout recommencer, tout réinstaller. Et forcément, comme c'est du nouveau matériel, il ne fonctionne pas exactement comme l'ancien.
Sans compter tous les comptes à reparamétrer et la question du dimanche : «Pourquoi je peux recevoir des mails sur Mail et pas en envoyer» et hop, c'était reparti pour un tour dans les serveurs smtp que pourquoi qu'il est plus configuré alors que je l'ai fait y a une heure !!!!! Oui, je sais, j'ai pas dû bien sauvegarder. Je sais, je sais, tout est ma faute. Mea culpa, mea maxima culpa, mea na marre quand même !

En ce jour glorieux du 14 juillet où que dans le bon vieux temps, on eut pu guillotiner Laurence P. et Xavier B. et puis aussi Nicolas S. voire Steve Jobs juste pour se calmer les nerfs, je me suis contentée d'écouter les hélicoptères passer dans le ciel de Paris tout en maugréant sur la soi-disant modernité du nouvel animal. Puis, je pus (enfin presque, faut encore que je récupère des logiciels craqués tombés du camion que j'avais avant) aller sur les sites (oh bon sang, j'ai pas tous mes sites préférés, au secours !) d'information pour voir ce que le monde avait bien pu faire en mon absence. Et que lis-je sur Rue89 ? Que Pékin est aussi respirable que l'ambiance entre le président et le premier-ministre sciatiquement vulnérable (en aurait-il plein le dos ?) ! Ah bah, ça va être beau de se taper un marathon en avalant des particules par paquets (rien de sale dans ma phrase si ce n'est dans l'air). Bon, ça fera des excuses de la mort pour l'absence de résultats de nos athlètes au lieu des habituels : «y avait du vent», «une mouche a pété pile quand j'allais servir, tirer un penalty, faire mon lacet», «courir 100 m ? Ca va pas non ?!?».

Je résume l'article : un bon air pour les Pékinois correspond à un air médiocre pour les Parisiens et très mauvais pour les Belges (remarque que là encore, après le nuage tchernobylien qui fait le tour et les fuites à Tricastin qui sont pas graves, on nous prend encore pour des andouilles et on se laisse faire !). En gros, tu cours au cul d'un camion diesel de 1970 et tu as une idée de l'ambiance. Je me disais qu'en ce jour de glaire du 14 juillet, on pourrait modifier légèrement les paroles du refrain de notre douce Marseillaise (aka «Chant de guerre de l'armée du Rhin») comme suit :

Hola marathoniens !
Mettez vos masques à gaz !
Courons, courons
Qu'un air impur
Abreuve nos poumons !!

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12 juillet 2008

Ca y est ; c'est fini

On se verra plus. Fini le rendez-vous habituel, l'attente, les sentiments mêlés d'ennui, de colère ou de peine. Je crois pas que ça va me manquer mais ça faisait tellement longtemps. Et puis, surtout c'est très con, car vu que PPDA a arrêté son 20 heures le même jour, tout le monde se fout que j'ai quitté ma psy. Devine qui a fait la une ? J'aimerais pourtant signaler que, par conséquent, le trou de la sécu, c'est moins moi qui vais le creuser. Alors que la ménagère de plus ou moins 50 ans privée de son vieux beau avec des cheveux en plastique, elle, va nous faire une déprime… comme ça, ma psy pourra continuer à payer les traites de son yacht. Pas de panique, je suis pas guérie ! Tu pourras le constater régulièrement au fil de ce blog. Peut-être même vas-tu constater que je suis de moins en moins guérie.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Bien le bonjour chez toi !

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11 juillet 2008

Ach, l'Europe

C'est compliqué, l'Europe. T'as qu'à demander aux Irlandais, aux Français, aux Néerlandais et à Sarko and Co en ce moment. Aussi, parce que j'ai des collègues qui ont beaucoup d'humour et de connaissances ornithologiques, voici ma spéciale dédicace à notre chère Union Européenne...


DSC_7909

Ceci est un couple de... guêpiers européens...
Tu as remarqué comme ils regardent dans des directions opposées ?
Je les appellerais bien Nico et Angela, ces deux-là...

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