La science avançant à pas de géant vert, les problèmes d'élimination des déchets, de production d'énergie et de recyclage des produits de santé n'en seront bientôt plus grâce à l'invention du XXIème siècle : le coureur cycliste professionnel. On peut lui faire avaler n'importe quoi, même à l'insu de son plein gré. Ce qu'il avale, il le transforme.

Si l'humain de base (toi, moi, nous) mange de la viande avariée, des pesticides, des antibiotiques vétérinaires, des conservateurs, au mieux il passe la nuit aux toilettes ; au pire, à l'issue de son cancer de juste après sa retraite, son corps ne se décompose pas et clignote la nuit.
Alors qu'avec le même régime, le cycliste professionnel grimpe l'Alpe d'Huez à 45 km/h de moyenne avant de semer les motos suiveuses dans un nuage de poussière en descendant vers la vallée. Certes, il finit par avoir un cancer mais imaginons deux secondes qu'au lieu de le laisser gambader sur les départementales dont les fossés sont désherbés gratos grâce aux pauses pipi, on installait le peloton du Tour sur des vélos reliés au secteur.
Plus besoin d'aller chercher de l'uranium en Afrique, on fournit l'Union européenne en 220 V toute l'année ! On a tort de pointer du doigt le cycliste professionnel... surtout sans combinaison NBC car il est notre chance de survivre à la fin du pétrole.